samedi 13 octobre 2007

La guerre de l’aviation militaire

De nos jours, les pays arabes renouvellent leur aviation militaire. Mais le marché reste assez restreint puisque très peu de pays sont capables de concevoir et de fabriquer les chasseurs de dernière génération tant convoités ! On y trouve bien sûr les Etats-Unis, et la Russie, mais aussi la France, la Grande-Bretagne (associée à l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne), et la Suède.

1/ Les rafales français en première ligne
Selon certaines sources, Dassault pourrait détenir un marché considérable grâce à ses Rafales. En effet, le délégué général pour l’armement, M. Lureau, affirmait fin octobre 2006 qu’ « en tout état de cause, le nombre de cent appareils vendus devrait être dépassé ».
L’avion de combat Rafale n’a encore jamais été vendu à l’international, mais fait l’objet de plusieurs projets d’exportation.

a/ Vente prévue au Maroc
Selon le quotidien le Figaro et la presse marocaine, le groupe Dassault serait sur le point de vendre 18 Rafales au Maroc.
La négociation serait réalisée et financée par l’Arabie Saoudite.
b/ Discussions en cours avec la Libye
Selon la Délégation générale pour l’armement (DGA), des «contacts» ont été pris.
Le quotidien Al Hayat allant jusqu’à prétendre que la France et la Libye auraient accompli un grand pas vers la signature d’une série de contrats militaires et la vente d’une vingtaine d’Airbus. (cf la polémique sur le rôle de ces contrats dans la libération des otages Hongrois).
A préciser que la Libye a subi un embargo international sur les armes entre 1986 et 2004, et a donc besoin de se renouveler.
c/ Le remplacement de la flotte qatari
Selon le protocole d’accord signé entre la France et le Qatar lors de la vente de 12 Mirages 2000-5 en 2004, les Qataries s’obligent à acquérir des appareils français en cas de cessions de leur Mirages.
Or le Qatar pourrait être amené à vendre ses Mirages à l’Inde (pour compléter sa flotte de Mirage 2000-H) et ainsi acquérir le précieux appareil français.

2/ La concurrence étrangère
a/ Les accords russo-algériens de 2006
En mars 2006, une commande militaire de 7,5 milliards de dollars a été faite par le Président Abdelaziz Bouteflika à la société d’armement public russe Rosoboron-export.
Il s’agit de la vente de 40 avions de combat Mig-29, 28 chasseurs Soukhoï-30, 16 avions d’entraînement Yak-130, 40 chars T-90S, et 8 missiles sol-air S-300 Favorit.
Moscou a fait un gros effort pour garder ce marché, en acceptant d’effacer la dette algérienne (4,7 milliards de dollars).
b/ La proposition américaine au Maroc
Les Américaines ont récemment proposé 24 chasseurs F-16 au Maroc, pour un peu moins de deux milliards d’euros.
La France propose, pour une même somme, seulement 18 Rafales…
La bataille pour le monopole au Maroc est donc loin d’être terminée…
c/ L’Arabie Saoudite choisit l’Eurofighter
Les Saoudiens ont opté pour l’achat de l’avion européen Eurofighter, construit par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et serait en phase d’acquérir 72 appareils.
Le Rafale est en effet plus cher : 100 millions d’euros contre 88 millions pour l’Eurofighter…

Mais comme l’a rappelé François Lureau, « tout ne se résume pas au Rafale ».

dimanche 7 octobre 2007

Exportation de la France dans le Golfe

La France a toujours eu des relations privilégiées avec les pays arabes, notamment ceux du Proche-Orient.
Le Président Jacques Chirac a eu à cœur de consolider ces relations, particulièrement avec le Liban.
L’élection de Nicolas Sarkozy confirme la mouvance française actuelle de lier de bons rapports avec des pays arabes considérés comme économiquement plus intéressants. En effet, la montée des investissements français dans les pays du Golfe Persique s’est accompagnée d’une politique de rapprochement culturel, éducatif et militaire.


1/ Le musée du Louvre à Abou Dhabi
En mars 2007, la France a signé avec l’émirat d’Abou Dhabi un accord pour la création en 2012 d’une branche du musée du Louvre, dans cette ville.
- La France prête ainsi la marque « Louvre » pendant 20 ans, et environ 300 œuvres pour deux ans. La contrepartie de cette générosité culturelle s’élève à 1 milliard d’euros.
- Bien que ce « Louvre du désert » permette de faire rayonner l’art occidental classique, certains posent le problème de la marchandisation de la culture…

2/ La Sorbonne à Abou Dhabi
« L’université la plus prestigieuse de France a ainsi fait une entrée fracassante dans le jeu de la mondialisation de l’éducation. » titre le JDN/Economie.
- En effet, l’Université Paris-Sorbonne Abu Dhabi a ouvert ses portes en octobre 2006 pour près de 170 étudiants.
- Elle est la première université à dispenser un enseignement public en langue française, dans tous les pays du Golfe.

3/ Saint-Cyr au Qatar
La dernière nouveauté est la création d’une école de formation des officiers dans le Golfe.
Selon M. Morin, ministre français de la Défense, ce Saint-Cyr Qatar aurait vocation à devenir un « pôle d’excellence régional », en accueillant des élèves officiers non seulement du Qatar, mais aussi des pays voisins.
Nous nous souvenons en effet que l’émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, avait été le premier chef d’Etat arabe à être reçu à l’Elysée, et l’invité d’honneur du défilé du 14 juillet (où l’un de ses fils, Cheikh Jouaan, figurait justement dans la promotion sortante de Saint-Cyr).
- Les enseignements seront pour l’essentiel en français, dispensés par des enseignants (80 civils et militaires) mis à disposition par la France, et seront une « copie conforme » de ceux de Coëtquidan.
- À noter par ailleurs que le projet prévoit une féminisation d’emblée.
Mais la coopération militaire entre les deux pays n’est pas nouvelle, puisque la France fournit 80% de l’équipement des forces armées qataries (12 Mirages 2000-5 (66 Mirages 2000-9 pour les EAU)), les militaires français s’y succèdent par missions de six mois et la gendarmerie en cours de constitution au Qatar adoptera le modèle français.

Quid de l’Université de Harvard et de l’Imperial Collège de Londres ; de West Point et de Sandhurst ?

jeudi 14 juin 2007

Une unité symbolique des pays arabes : les couleurs panarabes

Les couleurs panarabes sont au nombre de quatre : le rouge, le noir, le vert et le blanc.
Adoptées par la Grande Révolte arabe de 1916, visant à la formation d’un royaume arabe (Dar el islam), elles sont présentent dans la majorité des drapeaux arabes, et ajoute ainsi un semblant d’unité, ne serait-ce que symbolique.

Le drapeau de la Révolte arabe représente sur la gauche un triangle rouge, prolongé par trois bandes horizontales noire, verte et blanche.
- le triangle rouge symbolise la « maison hachémite » de Mahomet
- la bande noire : les Abbassides de Bagdad (750-1258)
- la bande verte : les Fatimides du Caire (969-1171)
- la bande blanche : les Omeyyades de Damas (661-750)

Seulement cette unité n’a été dés l’origine que purement symbolique, puisque une fois les terres arabes libérées de l’occupation turque, les français et les anglais se partagèrent le Moyen-Orient.
En effet, selon l'accord Sykes-Picot, la France se voit attribuer le Liban et le nord de la Syrie ; le Royaume-Uni : le sud de la Syrie, la Palestine et la Jordanie actuelles.

Drapeaux reprenant les couleurs panarabes:

Yemen










Egypte


















Syrie










Irak










Soudan








Palestine










Jordanie










Emirats arabes unis









Koweit








samedi 2 juin 2007

Jusqu’où ira Damas pour empêcher la création d’un TPI?



Alors que le conseil de sécurité de l’ONU s’apprête à adopter une résolution créant un tribunal pénal international appelé à juger les auteurs de l’attentat de l’ancien premier ministre libanais, Rafic Hariri, ainsi que 22 autres personnes, la Syrie se sent directement menacée.
En effet, la longue enquête menée depuis 2005 avait permis de mettre en cause l’entourage du président syrien Bachar al-Assad et la responsabilité de ses services de renseignement.


Ainsi, jusqu’à quel point Damas pourra-t-il aller pour empêcher la création du TPI ?

1/ Ses alliés au conseil de sécurité
- Quel serait la meilleure façon d’empêcher la création du TPI si ce n’est en empêchant l’adoption de la résolution du conseil de sécurité ?
- En effet, il semblerait que les trois pays auteurs du projet de résolution (France, Etats-Unis, Royaume-Uni) ne peuvent pas compter sur les neuf voix (sur quinze), nécessaires à l’adoption du texte.
- La Russie et la Chine en tête de file ne se sont pas privées d’exprimer des réserves afin de protéger un allié stratégique dans cette partie du monde fort convoitée. Nul n’est besoin de rappeler les liens étroits et les intérêts en jeu dans ces ententes tacites.
- Suivent ensuite l’Afrique du Sud, le Qatar, l’Indonésie, le Panama…

2/ Bloquer le projet au Parlement libanais
- Bien que jamais revendiqué officiellement, la mouvance chiite, et notamment son bras armé, le Hezbollah, est soupçonnée d’entretenir d’étroites relations avec la Syrie.
- Rien d’étonnant dans ce cas de constater que l’alliance entre le Hezbollah et le Courant patriotique libre (du Général Aoun) ait réussi à bloquer le projet de création du TPI au sein du Parlement.

3/ Déstabiliser le Liban
- Alors que le ministre syrien des affaires étrangères, Walid Mouallem, avait estimé que l’imposition d’un tel tribunal « menaçait la sécurité du Liban », les attentats sont venus secouer le pays du Cèdre les jours suivants.
- L’un des évènements le plus marquant est sans doute l’embrasement du camp palestinien de Nahr al-Bared, imputable au Fatah al-Islam (sans aucun lien avec le Fatah de Mahmoud Abbas).
- Il apparaît indiscutable que ce mouvement a été actionné par Damas. A ce titre, la ministre libanaise des affaires sociales, Nayla Moawad, considère le Fatah al-Islam comme « une faction manipulée par Bachar al-Assad ».


Mais la question demeure: le Fatah al-Islam, d’obédience salafiste djihadiste est-il réellement lié à Al Qaïda ?
La Syrie en serait-elle arrivée à demander l’aide de la Qaïda pour rétablir son autorité sur le Liban ?



samedi 26 mai 2007

Extension de la politique anti-terroriste jordanienne




Alors que le roi Abdallah II a demandé le 14 mai 2007 à Dick Cheney de contribuer à la relance du processus de paix au Proche-Orient, le royaume a adopté une nouvelle doctrine sécuritaire, fondée sur un système d’attaques préventives.
Le journaliste Georges Malbrunot a étudié avec minutie cette nouvelle vision de la politique anti-terroriste jordanienne.

1/ Les causes de l’extension
- Depuis les attentats contre des hôtels d’Amman, fin 2005, où un douanier jordanien avait été retourné par Al Qaïda, la sécurité a été sérieusement renforcée.
- En effet, les américains ont notamment fourni deux scanners pour véhicules légers et deux autres pour poids lourds ; un grand nombre d’agents du General Intelligence Department (GID : service de renseignement jordanien) sont venus s’ajouter aux policiers et permettre une surveillance aérienne de la frontière avec l’Irak.
- C’est de l’autre côté de cette frontière que le marché noir aux faux passeports est en plein expansion.
- La Jordanie redoute qu'en cas de partition de l’Irak, la partie orientale de son voisin ne devienne une base à partir de laquelle Al Qaïda lancerait des attaques contre son territoire.
- Le royaume doit donc faire en sorte de réduire l’influence de la mouvance terroriste chez les sunnites de l’ouest de l’Irak.

2/ « Les chevaliers de la justice »
- Pour ce faire, Amman a adopté une nouvelle stratégie sécuritaire, plus agressive, calquée sur le modèle américain des attaques préventives, au delà de sa frontière.
- Le GID a ainsi créé une unité spéciale, les « chevaliers de la justice », chargée de traquer Al Qaïda en Irak. A remarquer d’ailleurs, que ces agents bénéficient de l’aide de tribus irakiennes, dont les responsables sont accueillis en Jordanie.
- Outre la capture l’an dernier d’Abou Moussab Al-Zarqaoui (ancien chef d’Al Qaïda en Irak), cette doctrine offensive aurait permis d’aider l’Arabie Saoudite et les Emirats arabes unis à déjouer des attentats sur leur sol.
- Un responsable sécuritaire y voit désormais un moyen de «neutraliser les menaces hors de nos frontières, en provenance d’Irak, mais aussi contre le Hamas, le Hezbollah et l’Iran». Mais c’est oublier que les deux mouvements cités, sont des mouvements de libération, sans aucune rancœur envers la Jordanie (même si celle-ci est proche de Washington).

La Jordanie a donc fait le choix de réagir de manière forte contre Al Qaïda, à la manière de son allié américain.
Cependant, la question se pose de la légalité de ces opérations extraterritoriales au regard du droit international…


samedi 28 avril 2007

Les républiques dynastiques: le cas égyptien



En Orient, les successions politiques se préparent longtemps à l’avance.
C’est justement ce qu’avait compris Hafez al-Assad, l’ancien président syrien et père de l’actuel : Bachar al-Assad. En cet été 1999, le monde se gaussait de cette « république dynastique ».
Hosni Moubarak, président égyptien depuis 1981 semblait avoir compris la leçon, et voulait tout faire pour présenter son fils cadet, Gamal Moubarak, comme un homme providentiel.
Seulement, il n’en est rien. Les deux protagonistes ont beau le nier, les faits sont là.

1/ Une apparente ouverture du système de succession
- Lors de la dernière élection présidentielle (septembre 2005), Hosni Moubarak avait promis une petite révolution : au lieu du traditionnel référendum à candidat unique, la prochaine présidentielle sera multipartite et au suffrage universel direct.
- Pourtant, l’opposition, dont les activités sont contrôlées et limitées, n’a aucune chance. D’autant que les conditions de candidature, très restrictives, empêchent que tout rival sérieux puisse se présenter.

2/ Un rapprochement excessif du pouvoir
Mais la population n’est pas dupe. Dans toute l’Egypte retentie en période électorale, le slogan : « Kifaya ! (« ça suffit ! », ndlr). Non à la prolongation, non au pouvoir héréditaire ! ».
-En effet, le 26 mars 2007, la population était appelée aux urnes pour réformer la constitution. Or, les amendements déjà adoptés par le Parlement ont scandalisé l’opposition et l’opinion internationale, qui y voient verrouillage du système au profit d'une passation de pouvoir sans heurts à Gamal.
- Par ailleurs, Gamal n’a eu de cesse ces dernières années, de se rapprocher du pouvoir. A l’origine banquier, l’homme a su se hisser (non sans aide !) jusqu’à la troisième place du pays : le secrétariat général du comité politique du Parti national démocratique (parti du Président).
En 2004, le gouvernement du premier ministre Ahmed Nazif prendra sera même surnommé le « cabinet Gamal », du fait de l’arrivée massive de 17 jeunes ministres proches de lui.
En outre, ce fils cadet se forge une figure internationale, en apparaissant de plus en plus dans les délégations et en se présentant comme le nouvel ambassadeur de l’Egypte.

3/ Position américaine
- Lors de son voyage aux Etats-Unis en mai 2006, le fils du président a été reçu par le gratin de l'exécutif : le conseiller à la sécurité nationale Stephen Hadley, le vice-président Dick Cheney et le secrétaire d'État Condoleezza Rice. Pour couronner le tout, il a été salué par le président lui-même.
- La rencontre avec Bush indique bien que Gamal représentait son père. Le président américain voulait probablement transmettre un message à son homologue égyptien, au sujet de la répression des manifestations de la société civile et de l'embastillement de l'ancien candidat à la présidence, Ayman Nour, dont Condoleezza Rice avait déjà demandé la libération lors d'une précédente incarcération.
La Maison-Blanche est préoccupée par le mauvais départ du cinquième et sans doute dernier mandat de son principal allié dans le monde arabe. Bush doit faire face à une offensive anti-Moubarak au sein de son propre parti.
- Depuis longtemps, George W. Bush s'était bien gardé de recevoir «Monsieur fils», craignant de conforter sa stature d'héritier. Dans l'optique du projet «Grand Moyen-Orient» des États-Unis, destiné à apporter la démocratie dans la région, il n'était pas question d'avoir l'air d'entériner des velléités dynastiques. «La rencontre avec le président des États-Unis ressemble à une tentative de remettre Gamal en selle, analyse Sophie Pommier, consultant spécialiste de l'Égypte, et ce, à un moment où il était affaibli.»
La Maison-Blanche, inquiète du succès des islamistes égyptiens (les Frères musulmans) aux dernières élections, reviendrait à une politique plus classique de soutien au pouvoir en place. Gamal Moubarak a besoin de cette légitimation.

Cette probable succession familiale, assez classique au Moyen-Orient, révèle encore une fois la fragilité de la démocratie dans la région et le risque permanent d’implosion des régimes en place.


vendredi 20 avril 2007

La censure iranienne: le cas Dudoignon

Le français Stéphane Dudoignon a été interpellé, le 30 janvier dernier, par des policiers iraniens dans le sud-est du pays et assigné à résidence. Chercheur en sociologie des religions au CNRS, il venait assister aux festivités et processions de l’Achoura (jour le plus saint du calendrier chiite) et en profita pour prendre quelques clichés.
Mais quelle peut être la raison exacte de cette interpellation ?

1/ Des évènements à ne pas ébruiter ?
- Le problème serait la présence de sunnites sur les lieux, qui ne participaient pas à la procession et les expressions de douleur collective des manifestants chiites.
- Etudiant les communautés sunnites à l’époque moderne et contemporaine en Iran (pays essentiellement chiite), les autorités iraniennes lui auraient surtout reproché de « se pencher sur les conflits intercommunautaires apparus ces dernières années ou s’être envenimés à la suite de la dégradation de la situation dans un certain nombre de pays environnants » (ex : Irak, Afghanistan et Pakistan).
- D’après le chercheur : « les renouveaux sunnites en Iran au cours du 20ème siècle, sont depuis l’intervention américaine en Irak un sujet en Iran extrêmement brûlant ».

La situation semble bien avoir changée, puisque c’était sur invitation officielle de l’Institut français de recherche en Iran qu’il est venu. Les autorités locales connaissaient parfaitement ses agissements et ne s’y sont jamais opposés.

Mais n’est-ce pas trop gros comme censure ? N’y a-t-il pas une intention plus subtile derrière tout le brouhaha de cette affaire ?

2/ Un protectionnisme instrumentalisé ?
- En effet, certains, dont l’organisme « Iran-resist » (dont le nom évoque déjà le manque d’impartialité !), soutiennent que « le régime des mollahs insiste pour créer des tensions dans les régions frontalières de l’Iran afin de prétendre à un danger de démantèlement de l’intégrité territoriale de l’Iran ».
- Téhéran aurait par ailleurs ménagé de son mieux la sortie de Dudoignon afin de théâtraliser au maximum son départ et donnerait ainsi de l’importance à cette « non-affaire préfabriquée qui plaît tant à nos mollahs communicants » !

Belle utilisation de la censure iranienne !