De nos jours, les pays arabes renouvellent leur aviation militaire. Mais le marché reste assez restreint puisque très peu de pays sont capables de concevoir et de fabriquer les chasseurs de dernière génération tant convoités ! On y trouve bien sûr les Etats-Unis, et la Russie, mais aussi la France, la Grande-Bretagne (associée à l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne), et la Suède.
1/ Les rafales français en première ligne
Selon certaines sources, Dassault pourrait détenir un marché considérable grâce
à ses Rafales. En effet, le délégué général pour l’armement, M. Lureau, affirmait fin octobre 2006 qu’ « en tout état de cause, le nombre de cent appareils vendus devrait être dépassé ».
L’avion de combat Rafale n’a encore jamais été vendu à l’international, mais fait l’objet de plusieurs projets d’exportation.
a/ Vente prévue au Maroc
Selon le quotidien le Figaro et la presse marocaine, le groupe Dassault serait sur le point de vendre 18 Rafales au Maroc.
La négociation serait réalisée et financée par l’Arabie Saoudite.
b/ Discussions en cours avec la Libye
Selon la Délégation générale pour l’armement (DGA), des «contacts» ont été pris.
Le quotidien Al Hayat allant jusqu’à prétendre que la France et la Libye auraient accompli un grand pas vers la signature d’une série de contrats militaires et la vente d’une vingtaine d’Airbus. (cf la polémique sur le rôle de ces contrats dans la libération des otages Hongrois).
A préciser que la Libye a subi un embargo international sur les armes entre 1986 et 2004, et a donc besoin de se renouveler.
c/ Le remplacement de la flotte qatari
Selon le protocole d’accord signé entre la France et le Qatar lors de la vente de 12 Mirages 2000-5 en 2004, les Qataries s’obligent à acquérir des appareils français en cas de cessions de leur Mirages.
Or le Qatar pourrait être amené à vendre ses Mirages à l’Inde (pour compléter sa flotte de Mirage 2000-H) et ainsi acquérir le précieux appareil français.
2/ La concurrence étrangère
a/ Les accords russo-algériens de 2006
En mars 2006, une commande militaire de 7,5 milliards de dollars a été faite par le Président Abdelaziz Bouteflika à la société d’armement public russe Rosoboron-export.
Il s’agit de la vente de 40 avions de combat Mig-29, 28 chasseurs Soukhoï-30, 16 avions d’entraînement Yak-130, 40 chars T-90S, et 8 missiles sol-air S-300 Favorit.
Moscou a fait un gros effort pour garder ce marché, en acceptant d’effacer la dette algérienne (4,7 milliards de dollars).
b/ La proposition américaine au Maroc
Les Américaines ont récemment proposé 24 chasseurs F-16 au Maroc, pour un peu moins de deux milliards d’euros.
La France propose, pour une même somme, seulement 18 Rafales…
La bataille pour le monopole au Maroc est donc loin d’être terminée…
c/ L’Arabie Saoudite choisit l’Eurofighter
Les Saoudiens ont opté pour l’achat de l’avion européen Eurofighter, construit par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et serait en phase d’acquérir 72 appareils.
Le Rafale est en effet plus cher : 100 millions d’euros contre 88 millions pour l’Eurofighter…
Mais comme l’a rappelé François Lureau, « tout ne se résume pas au Rafale ».
1/ Les rafales français en première ligne
Selon certaines sources, Dassault pourrait détenir un marché considérable grâce
à ses Rafales. En effet, le délégué général pour l’armement, M. Lureau, affirmait fin octobre 2006 qu’ « en tout état de cause, le nombre de cent appareils vendus devrait être dépassé ».L’avion de combat Rafale n’a encore jamais été vendu à l’international, mais fait l’objet de plusieurs projets d’exportation.
a/ Vente prévue au Maroc
Selon le quotidien le Figaro et la presse marocaine, le groupe Dassault serait sur le point de vendre 18 Rafales au Maroc.
La négociation serait réalisée et financée par l’Arabie Saoudite.
b/ Discussions en cours avec la Libye
Selon la Délégation générale pour l’armement (DGA), des «contacts» ont été pris.
Le quotidien Al Hayat allant jusqu’à prétendre que la France et la Libye auraient accompli un grand pas vers la signature d’une série de contrats militaires et la vente d’une vingtaine d’Airbus. (cf la polémique sur le rôle de ces contrats dans la libération des otages Hongrois).
A préciser que la Libye a subi un embargo international sur les armes entre 1986 et 2004, et a donc besoin de se renouveler.
c/ Le remplacement de la flotte qatari
Selon le protocole d’accord signé entre la France et le Qatar lors de la vente de 12 Mirages 2000-5 en 2004, les Qataries s’obligent à acquérir des appareils français en cas de cessions de leur Mirages.
Or le Qatar pourrait être amené à vendre ses Mirages à l’Inde (pour compléter sa flotte de Mirage 2000-H) et ainsi acquérir le précieux appareil français.
2/ La concurrence étrangère
a/ Les accords russo-algériens de 2006
En mars 2006, une commande militaire de 7,5 milliards de dollars a été faite par le Président Abdelaziz Bouteflika à la société d’armement public russe Rosoboron-export.
Il s’agit de la vente de 40 avions de combat Mig-29, 28 chasseurs Soukhoï-30, 16 avions d’entraînement Yak-130, 40 chars T-90S, et 8 missiles sol-air S-300 Favorit.
Moscou a fait un gros effort pour garder ce marché, en acceptant d’effacer la dette algérienne (4,7 milliards de dollars).
b/ La proposition américaine au Maroc
Les Américaines ont récemment proposé 24 chasseurs F-16 au Maroc, pour un peu moins de deux milliards d’euros.
La France propose, pour une même somme, seulement 18 Rafales…
La bataille pour le monopole au Maroc est donc loin d’être terminée…
c/ L’Arabie Saoudite choisit l’Eurofighter
Les Saoudiens ont opté pour l’achat de l’avion européen Eurofighter, construit par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et serait en phase d’acquérir 72 appareils.
Le Rafale est en effet plus cher : 100 millions d’euros contre 88 millions pour l’Eurofighter…
Mais comme l’a rappelé François Lureau, « tout ne se résume pas au Rafale ».






















